Alain Milon, sénateur républicain est favorable à la GPA

04.06.2015

« On ne pourra pas faire autrement que de parler de santé pendant la prochaine campagne présidentielle. J’en ai parlé à Nicolas Sarkozy la semaine dernière », a pronostiqué Alain Milon, sénateur du Vaucluse, président de la commission des affaires sociales du Sénat lors des Asclépiades. En attendant 2017, la tactique de la guérilla contre la loi de santé devrait s’intensifier à la Haute Assemblée. Le projet sera présenté en commission des affaires sociales en 22 juillet prochain, dernier jour de la session parlementaire avant les vacances d’été. Les travaux reprendront en séance plénière au cours de la seconde quinzaine du mois de septembre. Sur le tiers payant généralisé et la loi de santé, Alain Milon s’inscrit dans la ligne orthodoxe stricte de son parti. « Avec le tiers payant, les médecins vont devenir les salariés de l’assurance maladie et des complémentaires. Ce n’est pas admissible. » Pour autant, il en convient : « les jeunes médecins y sont favorables. » Acteur de la Loi Hôpital, patient, santé et territoire de Roselyne Bachelot, il reste favorable aux maisons de santé pluridisciplinaires.

Sur les questions sociétales, l’ancien médecin, en humaniste se prononce pour le mariage homosexuel et la gestation pour autrui, opinion défendue dès 2010. Une position exceptionnelle dans son parti. Ce qui fait de lui un homme politique « iconoclaste » et en  avance sur ses collègues de droite. L’homme politique confronté dans le Vaucluse aux partis d’extrême droite se veut un moderne, raisonnable et pacificateur.

D'après l'entretien des Asclépiades organisé le 3 juin dernier par Décision Santé en partenariat avec les laboratoires Janssen et Le Quotidien du médecin. 

Source : Decision-sante.com
Commentez Commenter
Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

A LA UNE

add
visuel activité chirurgicale
Brève

La Cour des comptes tacle 29 établissements à faible activité chirurgicale

Les chirurgiens seront-il contraints à terme de réaliser un nombre minimum d’actes ? Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes, n’en a pas exclu la possibilité lors de son intervention. Une certification obligatoire... Commenter

ÉVÉNEMENTS

ÉVÉNEMENTS

Retrouvez tous les événements organisés par Décision Santé

Formations

Abonnement

Accédez à l’intégralité de votre magazine en version numérique ou papier

COUPs DE GRIFFE/CŒUR

COUPs DE GRIFFE/CŒUR

Vous souhaitez vous exprimer surl’actualité de votre profession ? Publiez dès maintenant votre courrier en ligne.

KIOSQUE

KIOSQUE

Retrouvez l’édition numérique de votre magazine.