Immunothérapie anticancéreuse des tumeurs solides

Asco 2015, le sacre des immunomodulateurs, anti-PD1, anti-PDL1

Publié le 17/07/2015
Faut-il parler d’innovation de rupture ? Une meilleure compréhension de l’interaction entre les cellules immunitaires et les cellules tumorales a permis de développer de nouvelles biothérapies. Au cours du congrès de l’Asco 2015, des essais ont révélé des durées de réponse jamais observées et à la clef, des patients en rémission. L’enjeu médico-économique est colossal. Mais aurons-nous les moyens de nos ambitions ?

Depuis l’étude fondatrice publiée dans le New England Journal of Medicine en 2012, tout s’est accéléré. Elle démontrait alors que des anticorps monoclonaux anti-PD1 (voir encadré 1) permettaient d’obtenir des réponses objectives chez 20 à 25 % des patients présentant un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC), un mélanome de stade avancé ou un cancer du rein. Cette étude soulevait des questions toujours d’actualité : la disparité des réponses en fonction du type de cancer traité ?

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