Cancérologie, coordination ville/hôpital, peut mieux faire

Publié le 10/09/2015

Renforcer les passerelles entre la ville et l’hôpital, c’est l’un des constats du troisième Observatoire cancer Institut Curie-Viavoice 2015.*

Pour 75 % des généralistes, leur rôle est de soutenir les patients. Cette mission du MG est aussi mise en avant par 81 % des médecins hospitaliers. Concernant la prise en charge des effets secondaires, 54 % des hospitaliers l’établissent comme priorité versus 32 % des MG.

La transmission d’informations entre la ville et l’hôpital est-elle (toujours) insuffisante ? Oui, pour près de trois MG sur dix qui disent ne pas avoir les éléments suffisants pour assurer le bon suivi de leurs patients. 41 % d’entre eux et 50 % des médecins hospitaliers souhaiteraient une coopération beaucoup plus soutenue dans l’élaboration et le suivi du traitement. Les MG s’estiment eux-mêmes à l’aise avec cette maladie ? Pas certain, puisque 26 % d’entre eux souhaiteraient un renforcement de la formation médicale continue en cancérologie. Et 40 % aimeraient approfondir les informations sur les prescriptions faites aux patients.

Quel est malgré tout l’investissement des MG dans le travail de pédagogie aux patients ? 65 % des généralistes estiment qu’il est de leur ressort, versus 41 % des médecins hospitaliers qui les attendent sur ce point.

Ces thèmes feront l’objet de communication lors des prochaines Rencontres de la cancérologie française (RCFr15) en décembre (www.rcfr.eu).

* Sondage réalisé du 25 mai au 2 juin 2015 auprès de 200 MG et enquête en ligne réalisée auprès de 54 médecins de l’Institut Curie du 28 mai au 8 juin.

Source : decision-sante.com