« Confessions d’un mangeur d’opium anglais »*

Publié le 08/07/2011

« On entend dire de Dryden et de Füssli plus récemment, qu’ils mangeaient de la viande crue pour obtenir des rêves splendides : comme il eût été préférable, à cette fin, de manger de l’opium », prescrit Thomas de Quincey, pionnier, héros d’une littérature qui amène le lecteur au-delà des frontières de la pensée rationnelle vers de nouveaux territoires, ceux des paradis artificiels.

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