Du partage de l’information à la coordination des soins

Publié le 04/12/2012
Comment assurer une meilleure prise en charge du patient ? À l’heure du digital et du tout-numérique, une bonne partie de la réponse intervient sous la forme de solutions plurielles telles que dossier patient informatisé (DPI), dossier médical partagé (DMP) et messagerie sécurisée. Si la technologie est mature, son appropriation sur le terrain est, toutefois, poussive. Témoin, le patinage de ces systèmes sur le terrain. Enquête.

Qu’ils s’appellent associations de patients, professionnels de santé, pouvoirs publics et leurs instances représentatives que sont l’Asip, l’Anap et autre DGOS, ils sont animés par le même objectif : celui de promouvoir le partage de l’information en vue de mieux prendre en charge le patient. La FHF, qui s’inscrit également dans cette noble visée, insiste, à travers la voix d’Arnaud Hansske, son chargé de mission systèmes d’information, sur « un partage à des fins de collaboration ; échanger les données pour le simple plaisir de le faire ne rimerait à rien.

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