Témoignages

Entre militantisme isolé et pessimisme

Publié le 10/11/2009
La perte de pouvoir des médecins au profit des gestionnaires envisagée par la loi HPST, le manque de personnel, les emplois du temps surchargés… entraînent des sentiments confus au sein des praticiens hospitaliers envers la cause du syndicalisme. Détails.

Le Dr Thomas Borghol, 57 ans, est gynécologue obstétricien au centre hospitalier de Saint-Amand Montrond. Cela fait 22 ans qu’il est praticien hospitalier. Une longue carrière qui lui a permis d’observer le poids que représente un syndicat au sein de l’hôpital public. Membre du Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France (Syngof), il n’appartient à aucune autre organisation : « On ne peut pas s'affilier à tous les syndicats, cela coûte cher ! »

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