État de mal

Publié le 26/04/2014

Comment illustrer le mal au théâtre ? Certains metteurs en scène optent pour la voie intérieure, d’autres préfèrent le visuel, le spectaculaire. Avec Macbeth où Shakespeare raconte la gloire, puis la descente aux enfers d’un couple monstrueux, le choix est si l’on ose dire cornélien. Ariane Mnouchkine qui fête ces cinquante ans du Théâtre du Soleil et en a appris le bonheur à des générations de spectateurs, ne tranche pas.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte