Hypnose, l’Inserm reconnaît trois indications

Publié le 30/10/2015

Crédit photo : BURGER/PHANIE

Comment évaluer une technique thérapeutique qui se heurte par définition à la standardisation des interventions ? L’Inserm a toutefois relevé le défi dans un rapport remis à la Direction générale de la santé (DGS). Les experts de l’étude distinguent les indications où l’hypnose présente un intérêt thérapeutique comme le syndrome de l’intestin irritable. Cette technique réduit aussi la consommation d’antalgiques et de sédatifs en radiologie interventionnelle, lors de certains actes chirurgicaux ou la réalisation de biopsies.

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