Entretien avec Danièle Desclerc-Dulac, présidente du Collectif interassociatif sur la santé (Ciss).

« Il ne s’agit pas d’une désacralisation mais d’un respect mutuel »

Publié le 06/12/2014

« On ne peut pas dire au patient qu’il va devenir acteur de sa santé si on ne le considère pas comme tel. Or, un patient acteur de sa santé, c’est quand même mieux pour les médecins, lesquels doivent jouer un rôle d’accompagnants. C’est du gagnant-gagnant. Nous travaillons de plus en plus avec les soignants hospitaliers et l’on n’a pas du tout le sentiment que les praticiens hospitaliers (PH) soient déconsidérés par rapport aux patients.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte