Ils ont dit 2

Publié le 30/10/2013

« Vouloir réparer les dégâts en corrigeant le gène est la plupart du temps voué à l’échec. C’est comme si, après un grave accident de voiture dû à un pneu éclaté, on ne voulait réparer que le pneu et non le moteur réduit en miettes ! »

Yehezkel Ben-Ari, neurobiologiste, tribune des Echos du 14 octobre 2013.

Source : Décision Santé: 293