Impression

Publié le 27/02/2012

« Ne plus s’opposer à rien ou à personne, c’est mettre un pied dans la tombe, le second suit assez vite », remarque finement Régis Debray* dans son dernier opus. A quoi donc pensent les médecins qui prescrivent à leur patient le calme à défaut du luxe et de la volupté ? Avec une telle ordonnance, François Mitterrand aurait-il survécu si longtemps à son cancer ? Vive l’adrénaline, encourageons plutôt nos instincts guerriers. Et une fois l’ennemi identifié, ne lésinons pas sur les moyens.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte