IRM, un nouveau gold standard dans le cancer de la prostate ?

Publié le 14/12/2015
L’IRM prostatique est désormais indiquée avant la prescription de biopsies. La diffusion de cette stratégie se heurte toutefois à l’absence d’études médico-économiques.
Hypertrophie bénigne de la prostate. Imagerie par résonance magnétique (IRM).

Hypertrophie bénigne de la prostate. Imagerie par résonance magnétique (IRM).
Crédit photo : SPL/PHANIE

L’IRM dans le cancer de la prostate devient l’examen radiologique de référence. Son intérêt et sa place ont fait l’objet d’une communication lors du dernier congrès de l’AFU (Association française d’urologie) qui s’est tenu en novembre dernier. Il y a quelques années, l’IRM était seulement prescrite après une première série de biopsie négative en cas de suspicion clinique ou biologique du cancer de la prostate. Désormais elle est également réalisée avant les biopsies pour « mieux les rentabiliser », selon le Dr Raphaëlle Renard Penna, radiologue (hôpital de la Pitié-Salpétrière).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte