Santé publique

« La gauche n’est plus progressiste, je le suis resté »

Publié le 25/04/2011
Jean de Kervasdoué, contempteur de notre époque ? En tous les cas, c’est en fervent défenseur du progrès, contre le principe de précaution, qu’il s’est exprimé, lors d’une rencontre en mars dernier.
De gauche à droite : Annie Chicoye, Pascal Maurel, Jean de Kervasdoué, Philippe Burnel et Gilles...

De gauche à droite : Annie Chicoye, Pascal Maurel, Jean de Kervasdoué, Philippe Burnel et Gilles...
Crédit photo : © Jean-Bernard Gervais

Jean de Kervasdoué est un expert têtu. Quand il dit que la France meurt d’un excès de principe de précaution, il n’en démord pas. Il l’a répété à tue-tête lors d’une rencontre en mars dernier (1). Quitte à réciter une liste à la Prévert pour illustrer sa thèse, tout entière exprimée dans son dernier livre (2). Le nucléaire civil trop dangereux ? « À Tchernobyl, depuis la catastrophe, nous dénombrons exactement 53 morts dus à la fusion de la centrale. Si l’on a enregistré un million de cancers de la thyroïde, en revanche nous ne comptons que neuf morts desdits cancers.

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