La HAS préconise un dépistage du VIH tous les trois mois chez les homosexuels

Publié le 30/03/2017
Les nouvelles contaminations par le VIH en France ne se réduisent pas. Et sont proches des 7 000 chaque année. D’où l’adoption par la HAS d’une stratégie de dépistage plus réaliste, en phase avec les réalités de terrain. Décryptage.
visuel VIH

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Crédit photo : SPL/PHANIE

Après plus de trente-cinq années d’infection au VIH, la Haute Autorité de santé (HAS) plaide en matière de dépistage pour un plus grand pragmatisme. A l’occasion du lancement du Sidaction 2017, l’institution préconise de dépister en priorité les populations les plus exposées. A la différence des recommandations publiées en 2009, le rythme du dépistage est nettement plus précis et rapproché. Chez les homosexuels, le risque d’infection est 200 fois plus important par rapport à la population hétérosexuelle née en France métropolitaine.

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