La pénibilité, un fléau endémique ?

Publié le 30/10/2013
La pénibilité à l’hôpital est pluricausale et les enquêtes qui s’y intéressent exclusivement sont rares. Mais elles confirment la réalité de cette tendance et suggèrent des pistes encore aujourd’hui pertinentes.

Premier vecteur de pénibilité, les horaires de travail. 39 % des médecins déclaraient ainsi travailler « fréquemment la nuit » dans l’étude de la Drees (Direction le recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), parue en novembre 2009 et intitulée « l’organisation du travail à l’hôpital : évolutions récentes ». Une étude, centrée sur l’hôpital public qui fait pourtant encore référence aujourd’hui. Or, la perturbation récurrente du rythme circadien ainsi que des cycles de sommeil dérégule les fonctions physiologiques.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte