Oncle Boonmee

Le ruban de rêves

Publié le 25/03/2011

Retour aux origines du cinéma, jouer sur la part d’ombre, les apparitions, les fantômes, bousculer le temps… Oncle Boonmee, palme d’or au dernier festival de Cannes, loin d’être un film difficile, renoue avec les premiers temps du cinéma. Lorsque la narration ne se réduisait pas au seul réalisme, où il était encore possible de croire à toutes les histoires et de s’enrouler dans l’étoffe de nos rêves. Pourtant, rien n’est plus ancré dans le réel que le point de départ de ce film. Un homme atteint d’une grave maladie rénale va mourir.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte