L’engagée

Publié le 30/11/2012

On ne devient pas oncologue par hasard. Surtout lorsque l’on est la fille d’un grand professeur de neurologie. Un drame familial et la rencontre avec un maître, Michel Clavel, sont à l’origine de ce choix. Pourtant, rien n’est écrit. Et l’engagement de Véronique Trillet-Lenoir aurait pu basculer vers une autre discipline. « Si j’avais eu cinq ans de moins, j’aurai sans nul doute opté pour l’infectiologie et le combat contre l’infection à VIH. »

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