Les associations de patients doivent-elles siéger dans tous les lieux de pouvoir ?

Publié le 30/12/2013
Faut-il opposer le « secret-défense » aux associations de patients afin de leur interdire l’accès au CEPS par exemple ? Comment assurer leur financement alors qu’elles sont élevées au rang de troisième pilier de la démocratie sanitaire ? Des solutions sont proposées par le monde associatif.

Doit-il y avoir des limites à la transparence ? Ou à la participation pleine et entière des patients à toutes les instances définissant la politique de santé ? L’audition de Dominique Giorgi, à la tête du Comité économique des produits de santé (CEPS) à l’Assemblée nationale le 3 décembre dernier a déclenché une vive polémique. Devant la représentation nationale, le président du CEPS a récusé le principe pourtant affirmé dans la loi du 2 mars 2002 d’accorder un siège aux associations de patients. Le risque de divulgation de secrets industriels est jugé trop élevé.

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