Entretien avec le Dr Karim Laouabdia*

« Les greffes réalisées à partir de donneurs vivants ne sont plus une méthode subsidiaire »

Publié le 30/11/2012
Le plan greffe lancé au printemps dernier affiche des objectifs ambitieux avec 4 000 greffes rénales prévues à la fin de l’année 2016. La mobilisation des équipes médicales, l’accent mis sur l’information des familles et le recours au don pratiqué chez les donneurs vivants doivent permettre d’atteindre cette cible. Explications.

Crédit photo : © Benoit RAJAU

Décision Santé. Comment aujourd’hui développer la transplantation à l’hôpital. L’objectif de 4 000 greffes rénales prévues dans le plan greffe est-il réaliste ?

Dr Karim Laoubdia. Oui bien sûr. Nous devons travailler sur les obstacles au prélèvement car sans prélèvement il n’y a pas de greffe. Dans le cas de prélèvement sur personne décédée, on recense deux freins principaux, le refus des familles et une identification insuffisante des donneurs potentiels. À ce jour, la loi française reconnaît le consentement présumé de tout donneur.

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