Les hommes d’ailleurs

Publié le 24/04/2012

Le cinéma est un instrument sans pitié pour mesurer l’accélération du temps, l’évolution des sensibilités et la transformation des mentalités. Réalisé en 1992, le film de Jean Rouch, Madame L’Eau narre les tribulations d’un trio d’africains en goguette aux Pays-Bas afin d’installer dans leur pays au Niger un moulin à vent qui réglerait peut-être l’accès à l’irrigation. Vingt ans plus tard, le film distille un certain paternalisme, impensable aujourd’hui mais qui permet de mesurer le chemin parcouru sur ces thématiques si sensibles.

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