Jean Léonetti

L’éthique en première ligne

Publié le 10/11/2009

Crédit photo : S. Toubon

Éthique ou politique ? Loin du débat entre hommes et femmes de bonne volonté, la politique sécrète parfois haine et violence. Alors que la mémoire ne cicatrise pas. « Lorsque j’ai été désigné pour briguer le siège de maire d’Antibes, il y a eu un déferlement de violence dont je ne m’explique pas. On a déboulonné mes pneus. On a même tué mon chien. Bien sûr, les auteurs de ces actes monstrueux appartenaient à notre camp », lâche Jean Léonetti. L’engagement politique justifie-t-il de tels sacrifices ?

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte