L’hôpital condamné à maigrir ?

Publié le 20/02/2013
Entre mesures symboliques et menaces budgétaires, le message adressé à l’hôpital public est brouillé. Cette ambiguité s’inscrit dans un nouveau paysage où s’installe le concept de parcours de soin. Est-ce la fin de l’hospitalocentrisme à la française? Décryptage.
Jean-Marc Ayrault et Marisol Touraine lors du déplacement du 8 février à Grenoble.

Jean-Marc Ayrault et Marisol Touraine lors du déplacement du 8 février à Grenoble.
Crédit photo : ©CGTCHSse

Comment annoncer une mauvaise nouvelle ? Aujourd’hui dans les hôpitaux, cette compétence est exigée pour les soignants. Chez les politiques, c’est une autre histoire. L’hôpital illustre cette délicate équation. Exaspéré par la politique de Nicolas Sarkozy, l’hôpital public a écouté avec ravissement les paroles de Marisol Touraine. Rétablissement de la notion de service public dans la loi, fin de la convergence tarifaire, prérogatives restaurées en faveur du corps médical, il y avait là un parfum de revanche, une dignité retrouvée pour tous les acteurs de l’hôpital public.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte