Trois questions à Jean-Luc Harousseau, président de la Haute autorité de santé (HAS)

« L’on ne peut pas comparer le Nice et la HAS »

Publié le 08/07/2011

Crédit photo : © Cyril Bailleul

Décision Santé. Comment expliquez-vous une telle profusion d’hématologues à la tête des institutions ?

Jean-Luc Harousseau. C’est vrai nous sommes nombreux. Gérard Tobelem dirige l’établissement français du sang, Dominique Maraninchi l’Afssaps, Josy Reiffers la FFCLCC, Agnès Buzyn à l’Inca. Il faut préciser que nous avons été formés par un grand homme, le professeur Jean Bernard, qui a eu à cœur de nous enseigner d’autres matières que la médecine pure. Grand humaniste, il nous a ouvert l’esprit à la philosophie, le social, l’éthique.

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