Surdiagnostic

Lorsque la technologie met la clinique dans l’impasse

Publié le 15/10/2012
Ces derniers mois, les cancer de la prostate et du sein ont nourri la médiatisation du problème de surdiagnostic. Ils ne représentent cependant qu’une partie émergée de l’iceberg. Dans un nombre croissant de situations cliniques, l’augmentation des diagnostics se solde par des difficultés décisionnelles auxquelles les praticiens doivent pourtant répondre.

Après son avis sur l’inutilité du dépistage systématique du cancer de la prostate en population générale masculine, la HAS a réitéré en juin dernier sa circonspection envers cette pratique en faveur d’une population à risque. Ses arguments : la difficulté à identifier les personnes à risque et la balance bénéfice-risque apportée par le dépistage. « Il n’y a pas d’études démontrant l’efficacité du dépistage en termes de diminution de la mortalité dans une population d’hommes considérés comme plus à risque.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte