Théâtre

Miroir de la bêtise

Publié le 18/02/2016

Crédit photo : Christophe RAYNAUD DE LAGE

L’ambition en donnant à voir ces Derniers jours de l’humanité du viennois Karl Krauss est forte. Sur la scène du Vieux Colombier se déploie un « petit monde » qui traverse la déflagration de la Première Guerre mondiale, l’air de rien mais qui ne s’en remettra jamais. David Lescot qui a pioché dans les milliers de pages du manuscrit n’hésite pas à pratiquer le mélange des genres entre cabaret et salon de musique, littérature et théâtre, monologues inspirés et duos comiques. On y ajoutera les images d’archives.

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