Exposition

Picasso vaincu par le principe de l’égalité des chances

Publié le 08/10/2015
Sigmar Polke. Untitled 2006

Sigmar Polke. Untitled 2006
Crédit photo : © The Estate of Sigmar Polke, Cologne / ADAGP, Paris,2015 - Photo ACT Art Collection Siggi Loch

Le Grand-Palais a décliné pour cette Picasso-mania la vieille devise de l’école républicaine, l’égalité des chances. Il n’est pas sûr que le résultat comme pour l’Éducation nationale soit à la hauteur de l’ambition. Le projet pourtant était séduisant. Et s’inscrit en profondeur dans l’histoire de l’art. Les œuvres d’hier sont une source d’inspiration inépuisable pour les artistes d’aujourd’hui et de demain. Dans ce cas d’espèce, la descendance de Picasso est multiple. Elle est dispersée sur tous les continents. Et a nourri de nombreuses écoles depuis le pop art jusqu’au graffiti.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.