Primes en stock

Publié le 12/12/2011

Le tour est venu pour les hôpitaux publics et les administrations d’État d’entrer dans le collimateur des banques et des agences de notation et de se voir ainsi fragilisés par la crise. Les établissements de santé qui ne dépendent, pour se moderniser, que de fonds publics et de prêts privés garantis par l’État ne vont bien vite « plus faire recette » auprès des prêteurs. Ils seront amenés à annuler leurs achats de modernisation, d’autant que des plans d’investissements hospitaliers sont reportés aux calendes grecques par leurs autorités de tutelle.

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