Entretien avec Christian Saout

« Que l’on aille au bout de la logique de transparence »

Publié le 20/01/2011
En tant que président du Collectif interassociatif sur la santé (Ciss) et de la Conférence nationale de santé (CNS), Christian Saout persiste à vouloir faire bouger les lignes en matière de droits des malades et de missions dévolues aux associations.

Crédit photo : S Toubon

Quel bilan tirez-vous de la loi de 2002 sur les droits des malades ?

Le bilan est plutôt positif. Les droits au consentement et à la réparation ont bien avancé ; le droit à la représentation est plus ou moins bien fait, sauf à la HAS et à l’Afssaps, mais peut-être n’a-t-on pas envie que ces agences soient transparentes. Le droit à la participation dans les services de santé est peu développé, peut-être parce que l’hôpital n’a pas pris le goût de faire participer les associations. Mais ces choses-là avancent peu à peu.

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