On le croyait homme du XXIe siècle incarnant les valeurs obligatoires de son temps, à savoir la transparence, la droiture, la rigueur. Ses ennemis le décrivaient plutôt comme un héritier du XVIIIe, pâle copie de Robespierre prêt à conduire à l’échafaud tous ceux qui auraient sacrifié l’intérêt public à des « liaisons dangereuses » avec les laboratoires pharmaceutiques.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte