Sauve toi, la vie t’appelle

Publié le 30/11/2012

Crédit photo : dominique renoux

C’était un livre que l’on attendait depuis des années. Après avoir tant parlé du malheur des autres, Boris Cyrulnik a longtemps enfui sous le discours savant son récit de survivant. Impossible d’exposer en public par des mots comment un enfant de six ans jeté après la disparition de ses parents dans l’enfer déjoue par hasard ou nécessité une mort programmée. Trop douloureux, trop vif, trop intime. Mais aussi trop incroyable avec le risque de voir le parcours, l’œuvre réduite à ces années terribles.

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