Un bilan positif de l’HAD dans le Limousin

Publié le 12/12/2016
visuel HAD

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Crédit photo : BURGER/PHANIE

« Nous avons externalisé la chimiothérapie du myélome en 2009 en mettant en place le dispositif Escadhem* », explique le Dr Mohamed Touati, praticien hospitalier en hématologie du CHU de Limoges. Le choix de l’HAD a été réalisé sur des critères précis. Les molécules doivent avoir un profil d’externalisation : elles doivent présenter une stabilité qui leur permet d’être acheminées au domicile du patient et pouvoir être injectées facilement par voie sous-cutanée ou intraveineuse directe. C’est le cas du Bortezomib, qui était à l’époque une nouvelle molécule.

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