Un temps d’avance

Publié le 20/05/2011

À l’IHU Imagine (université Paris V- Descartes), Claude Griscelli invoque un temps d’avance pour expliquer le succès. « Cela fait quinze ans que je pense à ce type de projet. Lorsque j’étais encore à la tête de l’Inserm, nous avions donné trois millions d’euros à l’Institut neurosciences et Imagine, le projet de Necker. » L’intégration recherche-soin, l’obtention d’une masse critique sont aujourd’hui des objectifs incontournables. Aux États-Unis, la recherche dispose certes de budgets importants.

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