Beaux livres

Vélasquez, la magnificence tacite

Publié le 20/03/2015

Diego Vélasquez (1599-1660) a été béni des dieux. On est loin de l’image du peintre maudit, misérable de son vivant et consacré après la mort. Reconnu d’emblée par un de ses maîtres en peinture qui lui donne sa fille, l’artiste est rapidement repéré par la Cour d’Espagne. Et devient le peintre officiel. Mais au-delà de la promotion sociale et du parcours biographique, l’œuvre provoque encore et toujours l’éblouissement. En témoignent l’exposition au Grand-Palais et la réédition du livre de référence* sur le grand peintre de l’Âge d’or espagnol.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte