Verbatim

Publié le 30/10/2013

« Beaucoup de collègues ne supportent plus la charge des gardes et des astreintes et claquent la porte. C’est d’autant plus difficile pour des praticiens qui en font depuis trente ans et qui sont épuisés. Cela explique les fréquents burn-outs, la souffrance, les arrêts de travail qui conduisent, parfois, au suicide, témoigne Bertrand Mas, anesthésiste réanimateur et président du Syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes-réanimateurs élargi (SNPhare). Cette pression des permanences influence aussi le choix des jeunes collègues.

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