Attentats à Bruxelles, les médecins étaient-ils prêts à une médecine de guerre ?

Publié le 24/03/2016
Membres arrachés, traumatismes cérébraux, peau carbonisée... suite aux attentats de Bruxelles, les médecins ont témoigné de véritables blessures observées d’habitude dans les zones de guerre.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Le Pr Creteur (Hôpital Erasme) l’a expliqué : « Certains malades sont arrivés avec des trous, des débris de ferraille dans les membres et dans le thorax. Sur beaucoup de patients, nous avons fait du damage control, soit la première intervention faite pour arrêter l’hémorragie. Et si un membre est complètement explosé, on l’aligne, pas plus. » L’urgence est d’abord de stabiliser l’état du patient et retourner plus tard en salle d’opération, le lendemain ou le surlendemain.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.