Immunothérapie, inhibiteurs de kinases et de PARP en tête d’affiche

Par
Publié le 18/11/2019
L’immunothérapie ne cesse de marquer les esprits, suivie de très près cette année par les inhibiteurs de kinases cyclines dépendantes CDK4/6 et par les inhibiteurs de PARP. L’association de checkpoints inhibiteurs s’illustre dans le cancer du poumon de stade IV. Son intérêt ne se dément pas dans le mélanome métastatique avec un recul à 5 ans avec plus de 50% de survivants. L’immunothérapie fait également son entrée en néoadjuvant en association à la chimiothérapie avec des résultats positifs dans les cancers du sein triple négatifs. Quant aux petites molécules par voie orale, les inhibiteurs de CDK4/6, elles confirment leurs bénéfices en termes de survie globale en première ligne métastatique du cancer du sein RH+/HER2-. Les inhibiteurs de PARP font une entrée très remarquée dans le traitement du cancer de la prostate.
cancer

cancer
Crédit photo : Voisin/Phanie

pancreas

pancreas
Crédit photo : ZEPHYR/SPL/PHANIE

sein

sein
Crédit photo : GARO/PHANIE

cancer

cancer
Crédit photo : BURGER/PHANIE

CBNPC métastatique et inhibiteurs de chekpoint : l’union fait la force

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.