Dépistage du cancer de la prostate, ce n’est pas automatique

Publié le 24/03/2016
Le dosage du PSA est une pratique massive même si son intérêt scientifique n’a toujours pas été démontré. L’assurance maladie, l’Inca et le Collège de la médecine générale lancent une campagne pour mieux encadrer cet examen. Et informer dans le même temps sur les effets secondaires de ce dépistage. Explications.

« Le dépistage du cancer de la prostate, cela ne doit pas être automatique », suggère l’assurance maladie, l’Institut national du Cancer et le Collège de la médecine générale. La portée du message risque toutefois d’être brouillée par l’absence au sein de ce trio de l’Association française d’urologie (AFU).

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