Francis Bonnet : : "La valorisation à l'acte ne favorise pas une prise en charge globale"

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Publié le 09/03/2017
Président de la Société française d'anesthésie et de réanimation (Sfar).

La mortalité anesthésique est de 1 pour 100 000 à 1 pour un million, tandis que la mortalité périopératoire (qui comprend les conséquences d'un acte chirurgical) est cent fois supérieure. Des efforts sont donc à porter sur la prise en charge périopératoire. Dans la perspective de ce qu’on appelle la récupération améliorée après chirurgie (RAC), la valorisation à l'acte ne favorise pas une prise en charge globale.

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