Entretien avec Gérard Vincent

« Il est suicidaire de programmer une réduction du nombre de lits de médecine »

Publié le 03/05/2016
Gérard Vincent a été au coeur de la vie hospitalière pendant quarante-six ans. Témoin hors pair, l’ancien directeur général de la FHF livre sa vision toute personnelle. Entre anecdotes, réflexions et regrets, c’est aussi le témoignage d’une passion jamais éteinte pour l’hôpital public. Illustrations.
Décision Santé. La mise en place des Sros que vous avez menée à la tête de la Direction générale des hôpitaux serait-elle la réforme la plus emblématique de ces quarante dernières années ?

Gérard Vincent. Peut-être mais revenons encore plus en arrière. Avant 1970, un hôpital ne se gérait pas vraiment. Les Trente Glorieuses permettaient de tout financer. On parlait d’ailleurs de directeur économe. La médecine moderne est en train de naître à cette époque.

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