Dans le décompte de toutes les victimes du SARS-CoV-2, on oublie parfois de comptabiliser l’Union européenne tombée sous l’autel de la santé publique (voir pages 6 à 15). Faut-il, en réponse à une pandémie, plus ou moins d’Europe ? Dans les premières semaines, au temps de la sidération et du premier confinement, les médecins se sont repliés à l’intérieur de leurs frontières. Et les soignants-volontaires ont afflué là où se menait la guerre contre l’ennemi, tout près de chez eux, comme en 14 ! La prochaine fois, faudra-t-il faire autrement et combattre le nationalisme sanitaire ?

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.