Le portrait de Dorian Gray

Publié le 19/05/2016

On n’a jamais fait du bon théâtre avec des bons sentiments. Cette nouvelle version scénique du Portrait de Dorian Gray en administre une nouvelle preuve s’il en était besoin. Difficile en effet pour le spectateur de résister à cet éloge en diable de la perversité et de l’outrage aux bonnes mœurs sous couvert du beau langage. Dans cette histoire à trois qui s’inscrit dans le sillage du Satyricon, l’initiation au mal d’un jeune éphèbe par un aristocrate (anglais bien sûr) riche et célèbre provoque sur son chemin désastres et désolations.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.