Un cri en silence

Publié le 13/05/2016

Effleurer l’abîme humain plutôt que le sonder imprudemment, le propos d’Henri James s’adresse au romancier américain Hawthorne. Mais c’est aussi une des clés qui ouvrent sur une des œuvres romanesques les plus subtiles où les énigmes sur la nature humaine, ses raisons et ses déraisons sont soulevées sans jamais exiger de résolution. Qu’importe si au final nous avons le cœur (un peu plus) intelligent pour reprendre le titre d’un ouvrage d’Alain Finkielkraut consacré à la lecture de grands romans.

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